• Les caisses enregistreuses...

     

     

    Bonjour et Bienvenue

     

    Du comptoir à la déco ces engins spectaculaires venus d'Amérique, ont bouleversé l'univers de tous les boutiquiers français d'avant guerre. Clinquants, sonores, ces monstres antédiluviens ont conquis leur statue d'objet de décoration après leur mise à la retraite. Dans les années 1960-1970, détrônés par l'électronique, ils ont fini au rebut avant d'entrer dans l'univers des chineurs.

     

     

    L'histoire de la caisse enregistreuse se confond avec celle de National. La première de toute naît à la fin du XIXe siècle à l'initiative d'un cafetier américain, James Ritty, qui rêve d'une machine permettant de faire les totaux. Il la conçoit en s'inspirant du mécanisme d'un compte tours d'une hélice de bateau, avec un grand cadran circulaire et un clavier à touches indiquant les montants.

     

     

    Puis le cadran disparaît, les chiffres annonçant la somme due apparaissent en haut de la caisse, et un rouleau de papier vérificateur, perforé selon un code spécial, autorise le propriétaire, une fois le clavier actionné, à calculer ou contrôler la recette journalière. Devant peu de succès commercial de cette deuxième version pourtant sophistiquée, Ritty vend ses brevets à John H Patterson.

     

     

    En 1884 ce dernier lance la firme The National Cash Register Compagnie qui inondera le marché mondial. Ces caisses enregistreuses performantes et massives s'équipent d'un moteur électrique à partir de 1906. La production va bon train et en 1911, la millionième machine, baptisée "Class 500" sort des chaînes.

     

     

    Elles se répartissent en deux familles, la première regroupe les modèles sans manivelles, permettant de facturer le produit à la fois sans effectuer d'addition, ils possèdent deux rangées de touches parallèles au tiroir-caisse et donne le cumul du chiffre de vente de la journée sur un compteur externe, les prix s'affichent sur des plaquettes métalliques à hauteur des yeux du client dans un compartiment en verre très épais

     

     

    La seconde catègorie est équipée d'une manivelle et permet d'effectuer les additions, les touches sont disposées verticalement sur plusieurs rangées afin de pouvoir frapper autant de prix que nécessaire. Le montant à payer apparaît en lançant la manivelle, ce qui déclenche une sonnerie , l'ouverture du tiroir-caisse et la délivrance du ticket imprimé avec la raison sociale de la boutique, la date et la somme due.

     

     

    Quelques machines possèdent un compteur afin d'afficher deux tarifs, de jour et de nuit, une version utile pour les bars et les night-clubs par exemple. Les versions les plus complexes permettent d'imputer les achats de deux à six secteurs de vente. sur une même caisse, plusieurs tiroirs peuvent cohabiter avec une sonnerie différent pour chacun. Ces modèles sophistiqués connaîtront un vif succès aux Etats-Unis, mais aussi partout dans le monde dans les années 1950

     

     

     

    Les photos viennent du net

     

    « la boissellerie !!!Nostalgie !!! »

  • Commentaires

    8
    Mardi 7 Mars à 05:44

    Quelles étaient belles ces caisses enregitreuses

    quand on y pense !!! ♥

    7
    Samedi 4 Mars à 19:48

    Ah oui c'était bien, tout change et la nostalgie s'installe, bisous.

    6
    Mercredi 1er Mars à 11:57

    Résultat de recherche d'images pour "gif bon mercredi animé"

    a toi jackie

    de bien belles machines 

    autrefois ,quand j'allais a coté de chez moi 

    a l'épicerie 

    j'aimais le son qu'elle faisait 

    quand la caisse s'ouvrait 

    bon aprés midi 

    bise s

    mireille

    5
    Mercredi 1er Mars à 09:12

    Coucou

    Je vais très peu sur les blogs, par manque de temps... Dommage car tes articles sont toujours intérressants et bien présentés... Je me suis promenés sur ceux que je n'avais pas vus... Quant à ces caisses enregisteuses, oui, je me souviens chez l'épicier du village...

    Bisous et bonne journée à toi

    4
    Mardi 28 Février à 20:53

    Bonsoir Jackie

    Quelques belles pièces.

    J'aime beaucoup.

    Serais-je un peu nostalgique ?

    Comme tous, j'aimais beaucoup le bruit qu'elles produisait.

    Bisous ma chère tite Jackie

    3
    Ara
    Mardi 28 Février à 10:27

    Dans certains jeux que j'ai, il y a souvent des machines de ce type.

    Autre temps, autres moeurs.

    Bises chaleureuses ♥

    2
    Mardi 28 Février à 10:04

    c'etait le bruit que j'aimais bien 

    1
    Mardi 28 Février à 08:01

    Je les aimais bien et entendre le "ding" pour les ouvrir me plaisait.
    Elles ont bien changer depuis.
    Bisous et bon mardi

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